*Cet article a d'abord été publié sur le site de Greenpeace Canada
Lors d'un voyage récent en Gaspésie, je contemplais quelques uns des parcs éolien de cette région. Dressées à l'horizon sur des kilomètres, telles des marguerites géantes, ces turbines porteuses d'espoir me rappelaient que la transition vers une économie verte est non seulement possible, mais déjà enclenchée et ce partout à travers le monde. Plus de gouvernements et d'entreprises font des choix écologiques. Même le Premier Ministre Charest prétend faire de la crise climatique un de ses chevaux de bataille.
Lors d'un voyage récent en Gaspésie, je contemplais quelques uns des parcs éolien de cette région. Dressées à l'horizon sur des kilomètres, telles des marguerites géantes, ces turbines porteuses d'espoir me rappelaient que la transition vers une économie verte est non seulement possible, mais déjà enclenchée et ce partout à travers le monde. Plus de gouvernements et d'entreprises font des choix écologiques. Même le Premier Ministre Charest prétend faire de la crise climatique un de ses chevaux de bataille.
Parmi les enjeux importants qui sont à l'agenda des négociations de Copenhague sur le climat se trouvent les thèmes de la déforestation, dégradation, conservation et aménagement de la forêt. La forêt boréale québécoise est déjà affectée par les changements climatique et Jean Charest, malgré ses belles paroles, n'est pas au rendez-vous pour la protection de nos dernières forêts intactes.
