Friday, December 9, 2011

Illustration of nature as framework for hegemony

A case study of Irish Spring print advertisement



The way we imagine and reprensent the nature to ourselves may vary according to several factors. We may think of nature as wild, dangerous, full of resources, pristine, romantic, etc. But all these visions have a common attribute in the way we project nature as separated from the human world with its constructions and intelligence. It is called the dualistic notion of culture/nature in which culture is superior to nature (Plumwood, 1993). An alternative to it is the idea that human and nature are interconnected. The culture/nature duality is a human concept which has its origin in Antiquity, such as in Ancient Greece and the Old testament, and became widespread during the time of colonization (Plumwood, 1993). The notion suggests that nature exists to be mastered and transformed by the human mind to serve civilizations. It was used by power holders to justify the emergence of capitalism, growing needs of natural resources, dispossession of ‘uncivilized’ people and slavery. Today popular culture keeps the dualistic culture/nature idea very alive with cinema, television, advertizing and more (Christophers, 2006).

For example, this essay observes how a men soap paper advertisement illustrates nature as a fresh land to be explored while perpetuating the supremacy of a white culture above a separate nature. The brand Irish Spring also uses symbols of Irish nature and culture to better appeal a sexually potent male stereotype therefore shaping consumers identities into the duality (Schroeder & Zwick, 2004). Important racial and gender struggles are forgotten by such constructions of nature, starting with historical anti-colonization struggles in Ireland itself and all over the world. Other consequences include the present overexploitation of natural resources for the production of commodities such as men body wash. It is argued here that the study of the visions of nature in an apparently harmless Irish Spring marketing helps to understand how power holders keep naturalizing a non sustainable capitalism and contribute to the social acceptance of the Anglo-Saxon men as a dominant male stereotype. More specifically, the advertisement reframes the Irish identity denying its history of social struggles.

Tuesday, February 15, 2011

Is Forest Biomass a sustainable energy solution?

The case of Atikokan, Ontario


Forest biomass is expected to become an important part of government strategies for the achievement of sustainability and low-carbon goals. The forest resource is used differently all around the world and in many parts is already under pressure. At the same time, the energy sector is on the edge of transformation with an increased demand in developing countries and fossil fuels uncertainties. The expansion of the biomass sector raises different ethical questions. Should forest resource be preserved to respect an intergenerational equity? Based on the principle of intragenerational equity, how should the resource be distributed to meet the energy needs of each individual and who gets to decide the way the resource will be used? The case of the Atikokan community presents a good canadian example of how decision makers have or have not dealt with all the conflicting issues at stake in both energy and forest resource managements.

Friday, October 15, 2010

« Blog Action Day » : L'eau est un droit

*Cet article a d'abord été publié sur le site de Greenpeace Canada

Aujourd’hui étant la journée d’action des blogues 2010 sur la thématique de l’eau, voici un résumé de quelques enjeux au sujet de notre richesse à travers deux documentaires récents à voir, Water on the table et Burning Water. La question qui se pose est la suivante : l’eau est-elle une commodité pouvant être vendu au plus chérant ou un droit de l’homme qui ne peut être refusé à quiconque?

Récemment au Québec, l’engouement des gouvernements pour les gaz de schiste a rappelé aux citoyens l’importance de protéger cet élément essentiel. Dans ses discours, Nathalie Normandeau parle de notre eau comme étant l’or bleu du Québec. Pourtant, une étude de l’Université de Toronto montre que les gouvernements n’ont pas fait leur devoir quant à connaître les impacts que pourrait avoir de tels industries sur nos nappes phréatiques.

Wednesday, September 15, 2010

Visite à l'Expo Énergie d'André Boisclair

*Cet article a d'abord été publié sur le site de Greenpeace Canada

Montréal, 14 septembre - Comme Nathalie Normandeau a confié au magazine l'Actualité qu'elle ne voulait pas « perdre (son) temps avec les Greenpeace de ce monde », nous avons décidé de lui rendre visite en personne lors de son passage aux conférences publiques de l'Expo Énergie, animées par André Boisclair dans le cadre du Congrès mondial sur l'énergie.

À notre arrivée, la parole était au ministre fédéral des Ressources naturelles, Christian Paradis. Nous avons d'abord déployé nos bannières, puis nos voix ont résonné dans la mezzanine du Complexe Desjardins pendant plusieurs minutes. On pouvait y entendre : « Gaz, pétrole, moratoire ». Les gardiens de sécurité sont éventuellement venus nous demander poliment de laisser les conférenciers s'exprimer tout en nous donnant l'autorisation de rester sur les lieux et de garder les bannières bien visibles.

Friday, April 16, 2010

Sables bitumineux : Un crime climatique à toutes les échelles

*Cet article a d'abord été publié sur le site de Greenpeace Canada

En quoi est-ce que l'exploitation des sables bitumineux a des impacts négatifs au Canada, au Québec, mais aussi à une échelle internationale? Lorsque l'on parle des changements climatiques, on fait référence à des problématiques environnementales à l'échelle planétaire. En d'autres termes, des actions posées ici, à une échelle régionale ou nationale, peuvent affecter directement d'autres régions à l'autre bout du monde, notamment à cause du système hydraulique qui ne connait pas de frontière. Les sables bitumineux en sont l'exemple le plus alarmant au Canada et c'est la raison pourquoi Greenpeace international a décidé de faire parler de ce crime climatique à travers le monde entier.

Mercredi dernier, des activistes ont donc occupé la mine de Suncor pendant dix heures en protestation à l'exploitation des sables bitumineux. Puis la police procéda à l'arrestation de 21 d'entre eux dont le directeur général de Greenpeace Canada, Bruce Cox. 36 heures plus tard ces activistes québécois, canadiens, brésiliens, allemands et français sont enfin tous relâchés.

Tuesday, March 23, 2010

Canada's (un)performance on climate change

The climate crisis that humanity is facing has global causes and implications. Scientists agree that anthropogenic climate change is real and that if greenhouse gas are not efficiently reduced, all nations will face undesirable and dangerous consequences (IPCC, 2007). Ironically, the industrialized countries that have contributed the most to the problem are not those that will be the most vulnerable to climate change. Yet, they are the most reluctant to implement ambitious climate solutions. This is mainly why Canada has been highly criticized by the international community and environmentalists over the last few years. Despite its commitment to the Kyoto protocol, Canada will not meet it's greenhouse gas reduction targets and instead is waiting for United States to make the first steps (Rabe, 2008).

Tuesday, December 22, 2009

Le Père Noël a eu chaud

*Cet article a d'abord été publié sur le site de Greenpeace Canada

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Il était une fois, le Père Noël à l’heure des changements climatiques. L'année 2009 a été très dure pour le Père Noël. Pourquoi ? Parce que la pollution causée par les activités humaines réchauffe la planète et menace de faire fondre le pôle Nord, la maison du Père Noël, mais aussi des ours polaires et bien d’autres animaux ! Durant ses vacances estivales, le Père Noël a dû remettre en ordre son atelier inondé suite à la fonte des grands glaciers. Parce qu'il doit s'adapter à tous ces changements dans le pôle Nord, le Père Noël a moins de temps pour préparer ses cadeaux et surtout, il est très inquiet de devoir déménager son atelier dans les prochaines années.